Mon poids, c’est comme mon chiffre d’affaires

Woman Impact : Flash Coaching de Chine Lanzmann

Et si c’était vos objectifs qui vous stressaient au travail (et dans la vie) ?

Se fixer un objectif chiffré peut vite devenir une source de stress. Qu’il s’agisse d’un chiffre d’affaires à atteindre dans son business, d’un nombre de kilos à perdre, ou même d’un objectif de performance au travail, le risque est le même : la pression devient plus forte que la motivation.

Je vois souvent des femmes leaders, managers ou entrepreneuses se juger à travers des chiffres, au point de perdre confiance ou de minimiser leurs progrès. Pourtant, il existe une autre voie : choisir le sens plutôt que la contrainte chiffrée.

Dans cette vidéo, je vous partage pourquoi les objectifs chiffrés peuvent parfois bloquer vos avancées, et comment trouver un équilibre plus apaisé, que ce soit dans votre carrière, votre entreprise ou votre développement personnel.

Me fixer un objectif chiffré est source de stress

Personnellement, me fixer un objectif chiffré me stresse énormément. Que ce soit : 

  • le chiffre d’affaires que je veux faire dans mon business,
  • ou le nombre de kilos que je souhaite perdre…

 

Lorsque j’ai un objectif chiffré, je me dis que je dois absolument l’atteindre. 

Et je me mets une pression tellement forte que : 

  • Je me mets à manger plus, 
  • ou je procrastine dans mon travail, 
  • et je ne suis jamais vraiment contente, ni pleinement satisfaite de mes réalisations.

 

Par rapport à la perte de poids.

Si j’ai perdu un kilo dans la semaine, je suis évidemment super contente. 

Mais la semaine d’après, si je n’en perds aucun… cela me déprime vraiment !

Pour mon activité, c’est la même chose, pour ne pas trop stresser, j’ai décidé de ne pas me fixer d’objectifs chiffrés.

Cela me permet de travailler dans le confort, et dans ma zone de génie. Je m’occupe bien de mes clientes, qui ensuite, sont satisfaites… et mon chiffre d’affaires est top.

 

Je préfère me motiver avec le sens plutôt que de me fixer des objectifs chiffrés

Ne pas me fixer d’objectifs chiffrés ne m’empêche pas d’innover, et de me lancer des challenges, mais je reste vigilante : 

  • pour que ces challenges et ces nouveaux projets me conviennent, 
  • et pour m’entourer de personnes qui m’aident, me soutiennent et m’accompagnent quand j’ai besoin de leur expertise. 

 

Il en est de même pour mon poids. 

Je fais confiance au processus que je mets en place pour perdre du poids

Mon corps a besoin de se délester pour que je sois en bonne santé. 

Ma motivation est :

  • d’être en bonne santé pour toutes les années qui viennent, 
  • de profiter de la vie le plus possible
  • et de ne pas prendre de médicaments tous les jours.

 

Pour mon business, je me branche sur le sens et fais confiance au processus que je mets en place pour y arriver.

J’ai envie de continuer à : 

  • être en forme, “en bonne santé” professionnelle, 
  • avoir le temps et l’énergie pour accompagner mes clientes à s’épanouir professionnellement, 
  • et, toujours, me former, apprendre, progresser,
  • et avoir l’argent pour vivre comme je le souhaite. 

 

Je regarde les chiffres de temps en temps : mes kilos perdus et mon chiffre d’affaires gagné pour connaître la réalité et pouvoir me réajuster.

Oui, je me pèse de temps en temps, pour voir s’il y a une différence entre le poids que je pense avoir et mon poids réel. Et j’en tiens compte ! 

Pareil pour mon activité professionnelle, je suis mon chiffre d’affaires de temps en temps pour réagir s’il est trop bas.

 

Se fixer des objectifs trop ambitieux peut nous bloquer totalement

Je pense à une cliente qui venait de s’installer comme consultante, à son compte… Elle était aussi coachée dans un incubateur d’entrepreneuses, et elle arrive en séance de coaching hyper stressée car elle s’était fixé un chiffre d’affaires pour le mois de février de 25.000 €. Or, elle avait démarré 3 mois plus tôt. Et elle était tellement déprimée de ne pas les atteindre, qu’elle pensait que son activité était en échec et qu’elle devait retrouver un travail salarié or elle n’en avait plus du tout envie.

Son coach lui avait donné un modèle à remplir, mois par mois, pour lui indiquer le chiffre d’affaires qu’elle “devait” faire chaque mois. Résultat pour elle : elle ne se réjouissait pas des petits contrats qu’elle signait pourtant, car cela ne remplissait pas la case.

Je la recadre en lui expliquant que : 

  • oui, peut-être qu’un jour, elle atteindra cette somme mensuelle, 
  • et qu’en attendant, comme elle est au démarrage de son business, ce qui fait que cela fonctionne, c’est d’être dans la gratitude pour les premiers clients.

 

Gratitude plutôt que stress !

Aujourd’hui, 5 ans plus tard, son activité cartonne, elle est super épanouie et ne me parle plus de son chiffre d’affaires mensuel.

 

Pour certaines personnes, les chiffres sont très aidants !

J’imagine, tout le monde ne fonctionne pas comme moi et pour certaines personnes, avoir des objectifs quantifiables doit être très aidant.

Et vous, comment fonctionnez-vous ? Vous fixez vous des objectifs chiffrés ?

Êtes-vous motivée par vos chiffres ? Je suis impatiente de le savoir.

Photo en portrait de la coach Chine Lanzmann, coaching pour les femmes leaders

Vous connaissez le programme Woman Impact ?

Il s’agit d’un programme de coaching qui permet aux femmes leaders de vivre leurs meilleures années professionnelles.

Parce qu’un objectif chiffré devient vite une obligation. Quand je me dis “je dois absolument atteindre ce chiffre d’affaires” ou “je dois perdre 2 kilos ce mois-ci”, je ressens immédiatement une pression énorme. Au lieu de me motiver, cela déclenche chez moi du stress, parfois de la procrastination, ou même des comportements contraires à mon but (comme manger davantage). C’est une réaction que je retrouve souvent aussi dans mes séances de coaching professionnel avec des femmes leaders.

Pas du tout. Ce n’est pas parce que je ne fixe pas de chiffre précis que je ne progresse pas. Je préfère m’appuyer sur le sens de mes actions et sur un processus qui me correspond. Cela me permet d’innover, de relever des challenges adaptés, et surtout de travailler dans ma zone de confort créative et professionnelle. C’est exactement ce qui, à long terme, me fait avancer.

Je choisis de me motiver par le “pourquoi” plutôt que par le “combien”. Par exemple, je ne me dis pas que je dois absolument perdre un certain poids, mais que je veux être en bonne santé sur le long terme.

Dans mon business, je ne vise pas une somme fixe chaque mois, mais je me concentre sur le fait d’accompagner mes clientes avec qualité et énergie. C’est le sens qui guide ma motivation, pas un tableau Excel.

Oui, je regarde mes chiffres de temps en temps, mais je ne les transforme pas en obsession. Me peser une fois par semaine ou vérifier mon chiffre d’affaires ponctuellement me permet de comparer la réalité avec mes impressions et de m’ajuster si nécessaire. Mais je garde en tête que les chiffres sont des indicateurs, pas des juges.

Parce que se fixer un objectif trop ambitieux, trop tôt, peut faire perdre confiance. J’ai accompagné une cliente qui s’était fixée 25.000 € de chiffre d’affaires mensuel, seulement trois mois après s’être lancée. Comme elle ne l’atteignait pas, elle vivait cela comme un échec. En réalité, elle avait déjà des clients, et c’était une belle réussite pour un début. Son stress venait uniquement d’un chiffre irréaliste.

En me concentrant sur ce que j’ai déjà obtenu plutôt que sur ce qui me manque. Quand je célèbre les petits progrès – un client signé, un kilo perdu, une compétence apprise – je transforme la frustration en énergie positive. La gratitude est une manière douce de rester motivée sans me juger par des chiffres.

Non, et c’est important de le reconnaître. Certaines personnes fonctionnent très bien avec des objectifs chiffrés, car cela les structure et les stimule. Mais d’autres, comme moi, trouvent cela trop stressant. Chacune doit identifier son mode de fonctionnement personnel, que ce soit dans son travail, dans son business ou dans son développement personnel.

Un objectif est trop ambitieux si, au lieu de me donner de l’élan, il me bloque complètement. Si je me sens découragée avant même de commencer, ou si je perds de vue mes réussites intermédiaires, c’est le signe que l’objectif fixé est peut-être irréaliste. Dans ce cas, je préfère le réajuster à mon rythme et célébrer les étapes.

Oui, bien sûr. Je peux choisir des indicateurs qualitatifs : être plus épanouie au travail, développer mes compétences de leader, prendre du plaisir à travailler en équipe, ou trouver un meilleur équilibre entre vie pro et perso. Ces repères sont tout aussi valables que des objectifs chiffrés, et souvent plus motivants sur la durée.

Les points clés à retenir

⭐ Se fixer des objectifs chiffrés peut être une grande source de stress plutôt qu’un moteur de motivation.

 

⭐ La pression liée aux chiffres peut entraîner des comportements inverses à ceux recherchés : procrastination, suralimentation, perte de confiance.

 

⭐ Remplacer l’obsession du chiffre par le sens (santé, plaisir, épanouissement, qualité du travail) pour rester motivée.

 

⭐ Suivre ses résultats de temps en temps est utile, mais sans en faire une contrainte permanente.

 

⭐ Des objectifs trop ambitieux, surtout au démarrage d’une activité professionnelle, peuvent bloquer et décourager.

 

⭐ La gratitude et la reconnaissance des petits progrès renforcent la confiance et l’élan.

 

⭐ Progresser sans chiffres est possible, en choisissant des repères qualitatifs (épanouissement, apprentissage, équilibre vie pro/vie perso).

 

⭐ Les chiffres doivent être considérés comme des indicateurs de réalité, pas comme une mesure de valeur personnelle ou professionnelle.

Quizz : Les Drivers

J'ai conçu ce test "des drivers" pour vous aider à mettre des mots sur la façon dont vous fonctionnez sous stress.