Quitter une entreprise après plus de 25 ans…

Flash Coaching de Chine Lanzmann, mastercoach certifiée experte en leadership au féminin : Quitter une entreprise après plus de 25 ans...

Le changement n'arrive pas parce que c'est facile, il arrive parce qu'on est prête

Quitter une entreprise après plus de 25 ans peut sembler impensable. Pourtant, c’est une réalité que de nombreuses femmes expérimentent aujourd’hui. Ce n’est pas un échec, ni une fuite. C’est une décision forte, mûrie, souvent guidée par le besoin de retrouver du sens, de se réaligner ou tout simplement de reprendre sa place. J‘ai accompagné plusieurs femmes qui ont osé cette traversée. Et ce que je vois, chaque fois, c’est de la force.

Dans cette vidéo, je vous parle de l’importance d’explorer même après plus de 25 ans dans une même entreprise. Si vous êtes en réflexion, en transition ou déjà dans l’après, cette vidéo est pour vous.

Se donner la permission d’explorer après 25 ans dans la même entreprise

Une de mes coachées, la cinquantaine, a quitté l’entreprise dans laquelle travaillait depuis plus de 25 ans. Pour elle, c’était une libération ! Même si elle aimait son job, il n’y avait pas de possibilité d’évolution. Et elle avait envie de challenge, de stimulation, d’évolution. 

Elle vient me voir pour l’aider à choisir : rester ? ou partir ? Le classique “Should I stay or should I go” professionnel.

Dès notre première séance de coaching, mon constat est qu’elle a le profil pour faire les deux !

  • Elle peut rester en étant bien : même si ce n’est pas parfait, elle bénéficie de plein d’avantages : son travail l’intéresse, son salaire est top et  elle a la confiance de ses leaders…
  • Elle peut aussi partir car, en regardant sa zone de génie, elle fait partie de ces personnes qui peuvent réussir dans plusieurs situations : 
  • S’installer à son compte, être consultante ou créer une entreprise,
  • Ou retrouver un poste salarié : même si c’est plus dur après 50 ans, à cet âge, elle est au top de ses compétences, de sa maîtrise, et de ses capacités.

 

Prendre le temps de réfléchir avant de quitter son poste

Elle choisit finalement de partir. Il y a un super plan social, elle souhaite en profiter pour changer de vie professionnelle.

J’oriente alors le coaching en “coaching de départ” et je lui propose le processus de dire au revoir à son poste. C’était hyper émouvant. Elle était mûre pour faire le deuil de ses 25 ans. Ça y est, elle était prête pour de nouvelles aventures.

Une fois sa décision intégrée, arrive la peur du vide !

Cette crainte du vite la pousse à envisager de reprendre en franchise une agence  immobilière dans le sud de la France, où elle pense déménager. 

Elle me demande d’explorer si c’est une bonne idée ou pas.

Quand je lui pose la question : “Que s’est-il passé avec la franchise qui existait avant ?”

Elle répond : “Elle a fait faillite.” 

Je réplique : “Que s’est-il passé ?”

Elle me répond : “Il y avait une vingtaine de salariés et cela n’a plus fonctionné.”

A ce moment, elle réalise qu’elle n’est pas faite pour gérer 20 salariés. Elle n’a jamais diriger d’entreprise et changer de lieu, de secteur, et avoir une équipe sur les bras, avec les charges mensuelles.. Ca, ce n’est pas du tout sa zone de génie. 

La peur du vide l’incite à se précipiter. Elle voulait juste se remplir. Et ça a été intéressant de travailler avec elle sur cette peur du vide.

Chine Lanzmann, la coach en leadership au féminin, vous parle de la "toute puissance"

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Des matinées avec d’autres femmes leaders pour vous développer professionnellement

La peur du vide nous protège professionnellement

La plupart des femmes leaders, ma coachée y compris : 

  • ont de l’élan, 
  • ont envie de réussir, 
  • ont beaucoup d’énergie, 
  • sont motivées par l’action, 
  • et gagnent de l’énergie en travaillant.

 

Le vide n’est pas du tout fait pour ces personnes-là.

Dans la réalité, quand elle regarde sa situation financière :  

  • l’argent de son départ, 
  • l’argent du chômage, 
  • l’argent de côté 
  • et l’argent dont elle va hériter,

 

Elle est en sécurité pendant trois à cinq ans : c’est le temps moyen pour une reconversion professionnelle réussie.

Alors elle peut se donner la permission d’aller explorer, et d’aller dans les réseaux.

 

Les réseaux sociaux sont faits pour créer des liens

Nous avons fait une séance de coaching sur l’exploration et les réseaux. Elle pensait être”nulle dans les réseaux.”

En regardant à nouveau sa zone de génie, je pointe tous ses talents relationnels et je lui donne l’information :

“Dans les réseaux, on n’y va pas pour chercher du travail, ni pour vendre ses produits. On y va pour créer des liens, pour faire des rencontres. Oui, les rencontres peuvent un jour déboucher sur un travail, sur une opportunité ou sur des clients, mais ce n’est pas le premier objectif, sinon, ça met trop de pression et personne ne veut nous parler !”

 

Se donner la permission d’explorer pour vivre ses prochaines années dans le confort

Super, elle s’est donnée la permission d’aller explorer la façon dont elle a envie de vivre et travailler dans les prochaines années : 

  • Aller vivre au bord de la mer,  
  • et s’installer consultante.

 

Elle va pouvoir : 

  • Poser son cadre, 
  • Choisir ses clients, 
  • Choisir la façon dont elle va travailler, 
  • Être maîtresse de sa nouvelle façon de vivre dans le confort.

 

C’est tout ce que je vous souhaite : pouvoir vivre le plus possible dans le confort, dans votre zone de génie !

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Parce qu’on y a souvent bâti une grande partie de son identité. Ce n’est pas juste un poste qu’on quitte, c’est un écosystème : des collègues devenus proches, une stabilité, parfois même une reconnaissance implicite. Après 25 ans dans une entreprise, partir peut faire l’effet d’un saut dans le vide. Dans mes accompagnements, je vois combien ce passage peut être parcouru avec lucidité et dignité, à condition d’être bien entourée.

Je crois que la vraie question est : à quel moment suis-je prête à m’écouter ? Quand l’envie de rester vient davantage de la peur que de l’envie, c’est souvent un signe. Si vous ressentez un décalage persistant entre vos valeurs, votre énergie et ce que l’entreprise attend de vous, il est peut-être temps de réfléchir à un nouveau cycle. Le coaching peut aider à clarifier ce moment, à distinguer le bruit ambiant de votre voix intérieure.

Non, bien au contraire. Ce que vous avez construit reste en vous : vos compétences, votre posture, votre intelligence relationnelle. Rien n’est perdu. J’ai vu des femmes quitter une entreprise à 50 ans passées et rebondir avec plus de liberté et d’impact. Le leadership féminin ne disparaît pas à la sortie d’un CDI, il s’exprime autrement.

Cette question revient souvent : et si on croyait que je fuis ? que je craque ? J’entends cette peur. Elle est légitime. Mais j’ai aussi vu à quel point les autres finissent par respecter, voire admirer, celles qui osent partir pour se réaligner. En coaching, on travaille souvent sur ce regard des autres, pour ne plus en être prisonnière.

Oui, c’est même très fréquent. Beaucoup de femmes que j’accompagne vivent une sorte de “réveil” à la quarantaine ou la cinququantaine : Est-ce que j’ai encore envie de faire ça pendant 10 ans ? Est-ce que je me sens utile, vivante, engagée ? Ce questionnement est sain. Il n’est pas un caprice, il est souvent le début d’un nouveau leadership.

Vous n’avez pas besoin d’avoir un plan béton. Ce n’est pas une start-up qu’on monte, c’est votre vie qui se réoriente. Parfois, juste prendre un temps de respiration permet de faire émerger ce qui était là, en sourdine. Des envies, des idées, ou juste l’envie de se former, de contribuer autrement.


 

La réalité matérielle compte, bien sûr. Il est important de poser les choses : droits au chômage, plan d’épargne… Mais il est aussi utile de sortir du fantasme du « tout ou rien » : on peut créer un sas, un espace de transition, entre deux mondes.

C’est un mythe. Et pourtant, je vois chaque jour des femmes de 45, 50 ou 55 ans devenir consultantes, formatrices, entrepreneures, ou simplement retrouver du travail dans des environnements plus alignés avec leurs valeurs. Ce qui est « employable » aujourd’hui, c’est l’expérience, la maturité émotionnelle, la capacité à s’adapter. Autant de forces qu’on cultive au fil des années.

C’est une question douloureuse mais puissante. Si je suis restée, c’est que j’en avais besoin à ce moment-là. Je crois profondément qu’on ne part que quand on est prête. Le regret n’a pas sa place ici. L’essentiel, c’est de se choisir aujourd’hui. En coaching, on apprend à se dire : je ne suis pas en retard, je suis à l’heure pour moi.

Oui. Et pas seulement “une vie professionnelle” : un projet de vie, une contribution. Ce que j’observe dans mes ateliers et accompagnements, c’est que les femmes qui osent se réinventer après une longue carrière retrouvent un souffle, une audace, une clarté. Il n’est jamais trop tard pour impacter autrement.

Les points clés à retenir

Quitter une entreprise après 25 ans n’est pas une défaite, c’est un acte de souveraineté

Ce choix peut marquer le début d’un nouveau cycle, aligné avec vos valeurs profondes.

 

✅  Le poids des habitudes, de la loyauté et de la reconnaissance freine souvent la décision de partir

Ces éléments pèsent parfois plus que le sens ou l’élan intérieur.

 

✅  L’usure peut être subtile : perte de sens, fatigue, sentiment d’inutilité

Quand l’énergie baisse malgré les efforts, il est temps d’écouter ce qui résiste.

 

✅  Il n’y a pas besoin d’avoir un plan parfait pour partir

Le désir de se réaligner peut suffire à enclencher le mouvement.

 

✅  L’inconnu fait peur, mais rester peut coûter plus cher que partir

Sur le plan émotionnel, énergétique, et parfois même physique.

 

✅  La légitimité ne se mesure pas en postes, mais en cohérence intérieure

Vous avez le droit de changer d’avis, de direction, d’identité professionnelle.

 

✅  Le regard des autres est un frein puissant, mais pas une vérité

On vous jugera moins que vous ne le pensez – et souvent mieux.

 

✅  Partir, c’est aussi laisser la place à d’autres, transmettre autrement

Le départ peut être un geste de responsabilité et de maturité.

 

✅  Les compétences développées en 25 ans restent des atouts solides

Elles peuvent s’exprimer autrement : formation, conseil, transmission, entrepreneuriat.

 

✅  Le coaching peut offrir un espace neutre pour clarifier ce moment de bascule

C’est un outil précieux pour décoder ce qui se joue et oser avancer.

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