2025 : une année d’évolution, de surprises et de nouvelles explorations
Pour moi, 2025, ça a été beaucoup d’évolution, beaucoup de surprises aussi.
Un déménagement : ça faisait longtemps qu’on voulait déménager, et là, super, on a trouvé notre perle rare et c’est encore mieux qu’avant.
Côté professionnel, j’ai inauguré un nouveau genre de stage pour accompagner les femmes autour de la cinquantaine, un peu moins, un peu plus, dans ce troisième trimestre de vie, de vie professionnelle aussi.
Et puis j’étais surprise de voir que j’avais tout d’un coup l’intérêt d’aller explorer tout ce qui était créativité artistique, plus graphique, et que j’adore, ça me donne beaucoup d’énergie.
Réussir les 15-20 prochaines années après 50 ans, et en bonne santé
Et puis 2026, côté perso, ça va être me muscler. 2026, avec l’année de mes 60 ans, c’est une année cheval de feu. Si vous aussi vous êtes née en 66, il paraît qu’on est des femmes incroyables. Je pense que chaque année, ce sont des personnes et des femmes incroyables aussi. On va avoir 60 ans, donc c’est une transition, et puis il paraît qu’on a de moins en moins de muscles. Est-ce que c’est vrai, pas vrai, est-ce que nos cellules attendent pile d’avoir 60 ans pour se démuscler, je ne sais pas… En tout cas, ça va être personnellement mon but de garder mes muscles.
Professionnellement, de continuer d’explorer tout ce qui m’intéresse autour de la créativité et de continuer à proposer de nouveaux genres : un nouveau genre de travail, un nouveau genre de coaching pour ces femmes, peut-être vous, autour de la cinquantaine, soixantaine :
- Pour prendre le temps de réfléchir, d’imaginer, de réussir ces 15-20 prochaines années qu’on a et que j’espère en bonne santé.
- Prendre soin de nous, c’est vraiment une priorité, être en bonne santé, puis continuer à avoir des activités intellectuelles et pourquoi pas de travailler.
- Et quel genre de travail faire : est-ce la même chose qu’on fait encore mieux parce qu’on est super bonne, ou est-ce qu’on continue à faire ce qu’on fait, on ne cherche pas et c’est ok ? Ou alors est-ce qu’on va se réinventer ?
C’est une année encore de transition que j’assume totalement et surtout je ne cherche pas à trouver immédiatement ce que j’ai envie de faire parce que j’aime bien ces années de transition, de réflexion, parce qu’on ne peut pas s’empêcher d’évoluer.
Et pour celles qui sont à Paris, je propose vendredi 9 janvier une matinée pour préparer son année 2026 🙂 une pincée de méthode, un soupçon de magie… et beaucoup de partages ! Pour commencer 2026 en faisant le plein 🙂
Très bonne année !
Avez-vous assez confiance en vous ?
Parce qu’il y a une logique biologique, psychologique et professionnelle dans cette période. Je ne parle pas d’un cliché du “nouveau départ”, je parle d’un mouvement réel : l’expérience s’accumule, la lucidité augmente, et la tolérance au non-sens diminue.
Je vois beaucoup de femmes leaders se poser la question : “Est-ce que je continue pareil, ou est-ce que j’invente autre chose ?”
Certaines veulent faire la même chose, mais en mieux, parce qu’elles sont excellentes – et c’est une option solide.
D’autres veulent garder leur métier, mais changer le cadre : moins de charge mentale, plus d’autonomie, plus de créativité, plus d’impact.
Et d’autres encore veulent se réinventer.
Toutes ces options sont légitimes. L’important, c’est d’arrêter de croire qu’il existe une seule “bonne” réponse.
Je me pose une question très concrète : est-ce que je suis fatiguée de mon métier, ou fatiguée de la façon dont je le fais ?
Souvent, la nuance change tout.
En coaching, je propose de séparer “le fond” (ce que je fais) et “la forme” (comment, avec qui, à quel rythme, dans quelles conditions).
Parfois, un ajustement suffit : revoir son périmètre, négocier, changer d’environnement, prendre une formation, se créer plus d’espace.
Parfois, c’est plus profond : on sent que le désir n’est plus là, que l’on a envie d’un nouveau genre de travail.
Autour de la cinquantaine / soixantaine, je trouve cette approche très rassurante : je n’ai pas besoin de jeter toute ma vie professionnelle pour évoluer.
Je peux faire évoluer le cadre, et regarder ensuite ce qui devient possible.
Je préfère une approche réaliste : prendre soin de soi, ce n’est pas “devenir parfaite”, c’est devenir attentive. Après 50 ans, on entend beaucoup de messages sur le corps, les muscles, le vieillissement, et cela peut créer une nouvelle charge mentale.
En coaching, je reviens à une priorité simple : préserver mon énergie pour pouvoir vivre et travailler avec plaisir.
- Cela passe par des choix : du mouvement, oui, mais adapté.
- Du repos, oui, mais assumé.
- Une hygiène de vie, oui, mais sans rigidité.
Je n’ai pas besoin d’être exemplaire, j’ai besoin d’être constante.
Et si je fais déjà beaucoup pour les autres (famille, équipe, clients), je me rappelle que mon énergie est un capital professionnel.
Parce que la créativité n’est pas un hobby, c’est une ressource. Et souvent, elle réapparaît quand on sort un peu de la survie et qu’on recommence à respirer.
Je suis toujours frappée de voir à quel point, après un déménagement, un changement de rythme, ou simplement une année d’évolution, certaines femmes retrouvent une envie artistique, graphique, ou une curiosité nouvelle.
Je considère la créativité comme un signal : quelque chose veut s’exprimer, se renouveler, prendre de la place.
Ce n’est pas forcément “changer de métier”, c’est parfois une façon de remettre de l’énergie dans sa vie professionnelle.
Et c’est précieux, surtout si l’on veut réussir les 15-20 prochaines années avec plus de liberté intérieure.
Je commence petit.
Imaginer loin peut angoisser si je le fais comme une obligation : “il faut un plan”.
Moi, je préfère une projection douce : “qu’est-ce que j’ai envie de protéger ? qu’est-ce que j’ai envie de développer ?”
En coaching, je parle souvent de cette période comme d’un “troisième trimestre de vie professionnelle” : un moment où l’on peut encore apprendre, transmettre, ajuster, créer, travailler autrement. Et surtout, où l’on peut choisir une trajectoire qui respecte la santé, l’énergie, et les priorités personnelles.
Je n’ai pas besoin de décider tout maintenant. J’ai besoin d’une direction, puis d’expérimentations. Et c’est très rassurant : je peux avancer par étapes, en gardant le droit de changer d’avis.
Oui et je dirais même : c’est souvent un bon signe. Ne pas savoir, c’est parfois l’espace entre l’ancien et le nouveau.
J’accompagne souvent des femmes qui se mettent une pression énorme : “à mon âge, je devrais être fixée”. Mais pourquoi ? Le leadership, ce n’est pas avoir toutes les réponses, c’est savoir traverser une période de flou sans se trahir.
Cette phase de réflexion, je la respecte : c’est là que les idées émergent, que l’on retrouve des envies, que l’on comprend ce qu’on ne veut plus.
Et c’est aussi là que l’on peut construire une suite plus juste : une suite qui n’est pas une fuite, mais une évolution.
Pour moi, la clé est dans le “comment”, pas dans le “combien”.
Je peux rester active, apprendre, travailler, contribuer, sans reproduire les mêmes rythmes et les mêmes excès qu’à 35 ans.
En coaching professionnel, je regarde trois leviers : le rythme (ce qui est soutenable), le contenu (ce qui me stimule), et le cadre (ce qui me protège).
Certaines femmes vont choisir de continuer leur métier en version plus maîtrisée.
D’autres vont ajouter une formation, un atelier, un projet créatif, une transmission.
L’objectif n’est pas de prouver quoi que ce soit.
L’objectif, c’est de construire une activité professionnelle qui respecte la santé, l’énergie, et l’envie.
Les points clés à retenir
⭐ Autour de la cinquantaine et de la soixantaine, le rapport au travail change : on recherche davantage de sens, de cohérence et de maîtrise de son énergie.
⭐ Continuer le même métier, ajuster son cadre de travail ou se réinventer sont trois options légitimes, sans hiérarchie entre elles.
⭐ Prendre soin de sa santé et de son énergie est un enjeu central pour réussir les 15–20 prochaines années de vie professionnelle.
⭐ La créativité peut réapparaître à cette période comme une ressource stratégique, pas comme un simple loisir.
⭐ Imaginer l’avenir à long terme n’exige pas d’avoir un plan figé, mais une direction suffisamment claire pour avancer par étapes.
⭐ Ne pas savoir exactement ce que l’on veut faire ensuite est souvent un signe de maturation.
⭐ Il est possible de rester active intellectuellement et professionnellement après 50 ans en adaptant le rythme, le contenu et le cadre de travail.



