Comment prendre soin de soi en cette fin d'hiver?
Même si c’est le “début de l’année” officielle, en fait, côté énergie, nous sommes encore en plein hiver ! C’est en fait la fin d’un cycle, et pas encore le début d’un autre.
Dans cette vidéo, je vous parle des mois de janvier et février, de notre énergie, et je vous encourage à bien prendre soin de vous.
L’hiver, un moment idéal pour prendre soin de vous avant le vrai début d’année
Comment faites-vous pour prendre vraiment bien soin de vous dans cette période ?
Car contrairement à ce que l’on pense, à nos habitudes, on n’est pas du tout en début d’année. Janvier, février, c’est plutôt la fin de l’année, la fin d’un cycle, c’est la fin des douze mois.
En énergétique, la vraie année commence mi-février, voire même vers début mars comme c’était le cas il y a très longtemps.
Oui, aujourd’hui, le calendrier fait que la nouvelle année débute le 1er janvier, mais en fait, en janvier, février, on a encore vraiment besoin de prendre soin de nous.
On manque de vitamine D, on est fatiguée et c’est totalement normal car on est au cœur de l’hiver.
Choisir la joie plusieurs fois par jour
Personnellement, je me répète que j’ai envie de prendre soin de moi, prendre soin de moi encore et encore. Et pour ça, rien ne vaut de me brancher sur la joie !
Choisir et re-choisir la joie plusieurs fois par jour parce que oui, il y a tellement de raisons d’être déprimée ou terrifiée ou en colère !
Donc oui, la joie est un choix et c’est une vraie décision. On peut décider de se rebrancher sur la joie plusieurs fois par jour ! Ce n’est pas parce que je ne suis pas joyeuse que je ne réfléchis pas aussi aux choses qui ne vont pas bien, que je ne fais pas des plans B et au cas où, des plans C.
Stage Imaginer
Prendre soin de soi pendant l’hiver
Prendre soin de moi, l’hiver, c’est accepter le rythme qui ralenti et me donner la permission de me reposer. L’hiver, c’est une période plutôt de repli sur soi, même si on est contente de voir du monde, même si on est contente de faire des activités.
C’est plutôt une période, en tout cas pour moi, où je suis bien sous ma couette et j’y passe plein de moments. Je me suis même offert un coussin chauffant. Avant, j’étais adepte des bouillottes avec de l’eau chaude et maintenant j’ai mon petit coussin chauffant électrique ultra plat. Oh là là, c’est un confort inouï.
Donc je passe du temps allongée, je travaille dans mon lit, je regarde des séries, je bouquine… Je cuisine…
Et ça ne m’empêche pas de me lever et évidemment, de travailler. Car cela me ressource aussi.
Choisir ce qui nous convient le mieux pour avoir de l’énergie
À un moment, j’hésitais : est-ce que je fais une année sabbatique ou pas ? En fait, pour l’instant, je n’ai pas du tout envie de faire une grande pause, parce que la façon dont je travaille en ce moment me correspond totalement.
Cette année, je travaille un mi-temps, voire parfois un quart temps et c’est génial. Cela me donne beaucoup d’énergie.
Je choisis les personnes avec lesquelles je travaille, elles me choisissent aussi, bien sûr.
C’est extraordinairement ressourçant, énergisant aussi de pouvoir accompagner des femmes formidables qui se posent des questions, elles aussi, sur comment elles ont envie de vivre, ce qu’elles ont envie d’atteindre; des femmes qui prennent leurs responsabilités, et pas qui se mettent en victime de “le monde est contre elle” et qui donne la patate chaude au coach de les sauver. Non, ça, non.
Comment prendre soin de nous pendant l’hiver ?
Est-ce que c’est en bouquinant, en s’offrant des massages, en cuisinant – en ce moment, je cuisine beaucoup, je carbure au bouillon de poulet depuis plusieurs mois, tout l’hiver et ça me fait vraiment du bien – voir les amis, voir la famille, jouer… ?
C’est tout ce que je vous souhaite, prendre soin de vous et ne pas penser que ça y est, c’est la nouvelle année, on repart à fond… pas du tout. Il reste encore deux mois, un bon mois et demi avant la fin de l’année et c’est le moment de prendre soin de soi.
Je vous souhaite de prendre soin de vous le mieux possible, de recharger vos batteries et alors après, au printemps, ça va repartir encore mieux.
En janvier, je ne suis pas en retard ni en manque de volonté. Je suis encore en plein hiver. Le manque de lumière, la baisse de vitamine D et la fatigue accumulée des mois précédents pèsent sur l’énergie physique et mentale. Ce ralentissement est naturel.
Oui, c’est parfaitement normal. Le calendrier impose un nouveau départ au 1er janvier, mais notre corps, lui, fonctionne autrement. Janvier et février correspondent davantage à une fin de cycle qu’à un lancement. Respecter ce rythme permet d’éviter l’épuisement et de poser des bases plus solides pour la suite de l’année professionnelle.
Prendre soin de moi ne veut pas dire renoncer à mes responsabilités. Cela signifie ajuster mon rythme.
Me reposer davantage, réduire la charge, choisir mes priorités, accepter de faire moins mais mieux.
Ce changement de posture redonne souvent plus de clarté et d’énergie qu’une course permanente à la performance.
Oui, et c’est souvent contre-intuitif. Ralentir permet de récupérer, de réfléchir, de faire le point.
Beaucoup de femmes que j’accompagne en transition professionnelle ou en questionnement de leadership prennent des décisions plus justes quand elles s’autorisent ce temps de repli hivernal.
Re-choisir la joie ne veut pas dire nier ce qui ne va pas.
Cela signifie décider, plusieurs fois par jour, de ne pas rester enfermée dans la peur, la colère ou l’inquiétude.
En coaching, je travaille souvent sur cette capacité à faire des choix conscients, même dans un environnement incertain.
Oui, à condition que ce soit un choix assumé.
Travailler à un rythme plus doux, même temporairement, n’enlève rien à votre professionnalisme.
Au contraire, beaucoup de femmes leaders découvrent qu’en travaillant moins, mais de façon plus alignée, elles gagnent en impact, en discernement et en qualité de présence.
L’hiver favorise naturellement l’introspection.
Le ralentissement extérieur invite à regarder ce qui se passe à l’intérieur.
C’est une période propice pour revisiter ses priorités, son rapport au travail, au temps, à l’énergie, et parfois à sa place dans sa vie professionnelle.
Je peux voir l’hiver comme une phase de recharge plutôt que comme un temps perdu. Prendre soin de moi, me reposer, nourrir ce qui me fait du bien permet de retrouver, au printemps, une énergie plus stable et plus créative.
Cette approche cyclique est souvent plus durable qu’un modèle basé uniquement sur l’effort continu.
Les points clés à retenir
⭐ Janvier et février correspondent davantage à une fin de cycle qu’à un véritable nouveau départ, même si le calendrier civil indique une nouvelle année.
⭐ La fatigue hivernale est normale et légitime : manque de lumière, baisse de vitamine D et accumulation de fatigue expliquent le besoin accru de repos.
⭐ Prendre soin de soi en hiver n’est pas un luxe, mais une nécessité physiologique et professionnelle, en particulier pour les femmes engagées dans des rôles de leadership.
⭐ Ralentir volontairement son rythme de travail peut devenir une stratégie de leadership, permettant plus de clarté, de discernement et de qualité d’action.
⭐ Choisir la joie est un acte conscient et répété, compatible avec la lucidité, la prise de responsabilité et l’anticipation des difficultés.
⭐ L’hiver favorise naturellement le repli sur soi et l’introspection, ouvrant un espace utile pour réfléchir à sa manière de vivre et de travailler.
⭐ Travailler à un rythme plus doux, même temporairement, peut être ressourçant et énergisant lorsqu’il est aligné avec ses besoins réels.
⭐ Prendre soin de soi passe aussi par des gestes concrets du quotidien : repos, chaleur, alimentation réconfortante, moments relationnels.
⭐ Se préserver en hiver permet de recharger durablement ses batteries, afin de déployer son énergie plus pleinement au printemps.



