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Flash Coaching de Chine Lanzmann : 31,4

À partir de la cinquantaine, notre énergie change pour devenir plus créative

Notre cerveau se transforme quand nous abordons ce 3e trimestre de vie. Nous avons une autre forme d’énergie, avec plus de réflexion, d’expérience et de maturité. Ces dernières années, je me rends compte que j’ai développé mon intuition, mon côté médium, qui m’aide dans les séances de coaching et le travail d’accompagnement. Mon cerveau est différent.

Je ne travaille pas en coaching comme quand je me suis installée à 38 ans et que ça a démarré très vite : je travaillais de 8 heures du matin à 22 heures, avec du coaching le matin, une journée de formation, puis un réseau féminin pour animer, développer mon activité, aider les femmes dans les réseaux. Qu’est-ce que je travaillais !

Aujourd’hui, je n’ai plus cette capacité ni cette envie – heureusement, mes envies sont cohérentes avec mes capacités :. Et cela me rend tellement heureuse chaque fois que je dis non à quelqu’un dans une entreprise qui me demande d’intervenir en entreprise. Je laisse  a place aux jeunes coachs trop contentes d’y aller.

 

Adapter nos journées en fonction de ce qui nous convient

C’est une autre façon de travailler. J’ai besoin d’avoir moins de personnes. J’ai même aménagé mes horaires. Récemment, en novembre, décembre, j’ai testé et cela fonctionne pour moi. Je vais continuer cette année. 

Avant, je faisais des grandes journées, en commençant vers 9h30, 10h15 et en terminant vers 17h avec une pause déjeuner d’une heure, une heure et demie. Ça m’allait, mais aujourd’hui, ça ne me va plus. Je me suis aperçue que je perdais de l’énergie pendant cette heure et demie de pause déjeuner.

J’ai donc décidé de faire de longues périodes. Je teste de travailler de midi jusqu’à 17h, 18h. Je travaille le même nombre d’heures, mais d’une façon différente. 

Une autre chose que j’ai testé depuis à peu près six mois maintenant, c’est de ne rien planifier à 9h du matin, sauf cas exceptionnel : j’ai deux coachées qui ne peuvent pas après 9h. 

Et c’est pareil, je ne planifie rien après 16h, 17h, 18h, sauf évidemment quand j’ai des séances de coaching avec des coachées qui ne peuvent venir que le soir et une autre qui est aux Etats-Unis avec laquelle on se parle le matin pour elle, qui est le soir pour moi.

Donc ça, c’est OK parce que je le choisis et que ce n’est pas tout le temps. 

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Alléger son rythme de travail pour être efficace

À 80% du temps, j’ai le temps de me réveiller, sans réveil, tranquillement, de m’occuper avant d’aller travailler. Et puis, de ne pas enchaîner plus de trois séances de coaching par jour. Ça, c’est le luxe absolu. 

Alors qu’avant, parfois, j’avais 8, 10, parfois 12 séances de coaching pendant les grandes journées, avant les vacances ou après les vacances. Tout ça, c’est fini. Ce nouveau rythme de travail, plus allégé, me met dans un confort absolu. 

 

Moins travailler pour mieux travailler

Beaucoup de mes coachées sont comme moi. Nous sommes des “achievers” ou réalisatrices. On a une énorme capacité de travail. 

Un plein temps d’un achiever est l’équivalent de deux ou trois plein temps de personnes qui n’ont pas “achiever” dans leur première force. 

Pour les personnes qui ont le super pouvoir “achievers”, moins on travaille, mieux on travaille. C’est super de l’avoir compris et de le mettre en pratique. Et c’est ce que je recommande aussi à beaucoup de femmes que j’accompagne qui ont cette force.

  • Et vous, comment profitez-vous de votre expérience, de toutes les informations que vous avez engrangées depuis que vous travaillez ? 
  • Comment pouvez-vous aiguiser encore plus votre intuition, peut-être même votre don de médiumnité pour travailler moins, mais encore mieux ? 
  • Et comment vous allez pouvoir, si ce n’est pas déjà fait, vous donner cette permission d’adapter votre façon de travailler à cette nouvelle période de vie où le cerveau, certes, ralenti, mais pour devenir plus créatif ?
  • Comment allez-vous vous donner la permission d’être créative dans l’aménagement de vos horaires ?

 

Alors oui, je sais, quand on est coach, consultante ou à son compte, c’est bien plus facile de se donner la permission. Même mes coachées en entreprise à des postes de dirigeantes ont plus de liberté que ce qu’elles s’autorisent. Et plus on est en haut dans la hiérarchie, plus c’est facile de déléguer, de se donner des permissions et d’adapter vos horaires et votre façon de travailler.

Je vous souhaite d’avoir une vie professionnelle sur mesure, pouvoir la tailler, l’adapter à vos mesures et avec le rythme qui vous convient. Et ce rythme change et c’est totalement normal et même génial de se donner la permission de travailler différemment.

Je constate souvent que mon énergie n’est plus la même, mais elle est plus fine. J’ai plus de recul, de discernement et de vision. Le problème n’est pas l’âge, mais le fait de conserver un rythme pensé pour une autre période de vie. 

Quand je me dis « je n’ai plus envie », ce n’est pas forcément un manque de motivation. C’est souvent un cadre de travail devenu inadapté. En coaching, je regarde mes moments de clarté, de fatigue et de récupération. Très souvent, ajuster les horaires et les priorités suffit à retrouver de l’élan.

Oui. J’ai observé que, passé un certain seuil, travailler plus diminue la qualité. En réduisant le volume, je gagne en lucidité, en préparation et en impact. C’est un levier clé du développement professionnel après 50 ans, notamment pour les femmes très engagées.

La crédibilité ne vient pas du nombre d’heures visibles, mais de la clarté des décisions. Plus on a de responsabilités, plus on peut déléguer et cadrer. De petits ajustements assumés suffisent souvent à améliorer l’efficacité sans nuire à la légitimité.

Certaines pauses longues coupent l’élan et rendent le redémarrage coûteux. J’ai constaté qu’un travail en plages continues me convient mieux. En coaching, j’encourage à tester différents rythmes pour préserver l’énergie plutôt que de suivre un modèle standard.

Il n’y a pas de règle universelle, mais au-delà d’un certain nombre, la qualité baisse. Limiter les enchaînements permet plus de présence et de profondeur. C’est un enjeu central de performance durable.

Je ne contrôle pas tout, mais je peux choisir mon cadre. J’accepte certaines exceptions, à condition qu’elles soient conscientes et limitées. En coaching, je travaille beaucoup cette capacité à tenir un cadre souple mais clair, surtout dans un contexte international.

Avec l’expérience, je capte plus vite ce qui est juste ou non. Je peux entraîner cette intuition en observant ce qui me donne de l’élan ou m’épuise.

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Les points clés à retenir

⭐  À 50 ans, l’énergie professionnelle change de nature
Elle devient plus fine, plus réflexive et plus stratégique. Ce n’est pas une perte de capacité, mais une transformation qui invite à travailler autrement.

 

⭐  Continuer à travailler comme avant peut réduire l’efficacité
Les modèles basés sur le volume, l’endurance et les longues journées ne sont plus forcément adaptés à cette période de vie professionnelle.

 

⭐  Moins d’heures peut produire plus d’impact
La performance ne dépend plus du nombre d’heures travaillées, mais de la qualité de présence, de la clarté mentale et de l’expérience mobilisée.

 

⭐  Adapter ses horaires est un levier de leadership
Réaménager ses journées, protéger certaines plages horaires et limiter les rendez-vous successifs permet de préserver l’énergie et la lucidité.

 

⭐  Alléger le rythme améliore le confort et la stabilité
Réduire le nombre de séances, de réunions ou de sollicitations quotidiennes augmente la qualité du travail et le bien-être professionnel.

 

⭐  Les femmes très performantes gagnent à réduire leur charge
Chez les profils très engagés et très productifs, travailler moins permet souvent de décider mieux et de créer plus de valeur.

 

⭐  La crédibilité ne repose pas sur la surcharge
En entreprise comme en entrepreneuriat, la légitimité vient davantage de la clarté, de la vision et de la capacité à déléguer que de la présence constante.

 

⭐  L’intuition devient un outil central après 50 ans
L’expérience accumulée permet de capter plus rapidement ce qui est juste, utile ou inutile, et d’affiner les décisions professionnelles.

 

⭐  Cette phase de vie appelle une créativité organisationnelle
Adapter son cadre de travail, ses priorités et son rythme est une compétence clé du leadership féminin et du coaching à ce stade de carrière.