Comment vivre au mieux nos transitions professionnelles ?

Conseil Coaching professionnel de Chine Lanzmann, mastercoach certifiée experte en leadership au féminin : Comment vivre au mieux nos transitions professionnelles ?

Une transition professionnelle peut être l’opportunité de découvrir votre vraie zone de génie

Les transitions professionnelles sont souvent vécues comme des épreuves difficiles, en particulier pour les femmes cadres, managers ou consultantes en fin de carrière. Perte d’emploi, mission qui s’arrête brutalement, poste supprimé… autant de situations qui réveillent la peur d’être “trop vieille” ou “obsolète”.

Pourtant, ces moments de vide peuvent devenir de véritables opportunités professionnellement et personnellement. 

Dans cette vidéo, je vous partage comment transformer une transition professionnelle en tremplin, pour aborder avec confiance ce que j’appelle le “troisième trimestre de vie professionnelle”.

Les transitions professionnelles sont difficiles à vivre

Plusieurs de mes coachées sont en transition professionnelle et comme souvent, leur situation résonne avec ce que je suis en train de vivre. Si vous êtes coach ou thérapeute, c’est sûrement quelque chose que vous avez déjà remarqué : les personnes que vous accompagnez peuvent vivre les mêmes choses que vous !

Aujourd’hui, je vous parle de femmes leaders, en fin de sa cinquantaine, qui se retrouvent sans travail et se demandent ce qu’elles vont bien pouvoir faire ensuite : 

  • Suite à un licenciement, c’est le plus dur à vivre car il y a toujours une blessure d’ego, une blessure d’orgueil : “on ne veut plus de moi…”
  • Suite à des transformations internes… et cela n’a rien à voir avec sa personnalité, c’est plus facile à vivre; 
  • Ou, si elles sont consultantes, leurs missions s’arrêtent et là c’est aussi le grand vide…  

 

Ces situations sont difficiles à vivre et elles viennent me voir pour les aider en coaching. 

C’est approprié de se faire accompagner lors de ces transitions, parce que le premier réflexe est de recommencer la même chose, tout en ayant peur d’être trop âgée :  “Je vais vite faire ce que je faisais avant : trouver des missions comme avant ou retrouver un poste comme avant… mais qui va vouloir de moi ? Je suis trop vieille, j’ai peur d’être obsolète.”

Il m’arrive aussi de penser la même chose, alors je suis pleine de compassion avec elles !

On peut vivre cette transition professionnelle de différentes façons 

En fait, ces périodes “sans travail” peuvent être une chance.

La chance d’avoir du temps et de n’avoir “rien”. Évidemment, quand on a déjà une certaine sécurité financière, ou que l’on peut rogner sur un certain confort sans mettre en péril sa sécurité. 

Pour mes coachées, la sécurité financière n’est pas le problème. Bien sûr, elles veulent gagner de l’argent, elles veulent être “indépendantes”… c’est un autre sujet !

Moi aussi, j’ai envie d’être indépendante, j’ai envie de gagner de l’argent, c’est le signe que l’on est “professionnelle” quand il y a une rémunération à mon travail. 

Ah ah, j’écris ces lignes et “indépendante” et “professionnelle”, ce sont bien les synonymes de p*te 🙂 vraiment…

On a le temps aussi de faire des choses bénévoles, d’apporter du soutien aux autres.

Les succès futurs naissent de ces crises

Cette période de crise où on se retrouve sans travail, sans rien, est une opportunité formidable pour : 

  • aller explorer, 
  • retourner se former, 
  • prendre le temps de s’intéresser à tout ce qui nous intéresse, et ce n’est pas pour rien que cela nous intéresse…

 

Il y a plus de 20 ans, avec Laurent, mon mari, nous nous sommes retrouvés tous les deux dans une période de vide professionnel. On était grillés parce qu’on s’était cru les rois du monde avec internet et les start-up des années 1999-2000. Avec le crash du Nasdaq, on s’est retrouvés sans rien et sans perspective.

On en a profité pour faire un tour du monde et aller chercher notre prochaine “idée de business”. J’ai découvert le coaching et la Communication NonViolente. Je suis tombée dedans et je me suis dit : ah mais c’est trop bien! c’est vraiment ce qui m’intéresse ! Je me suis formée et installée coach… 

Tout cela pour vous dire que c’est aussi ces moments épouvantables de crise qui nous laissent du temps pour aller explorer et rencontrer ce que l’on va faire plus tard. 

Cette fois-ci, on va le faire différemment : à la fin de la cinquantaine, c’est le troisième trimestre de notre vie qui commence, on a peut-être plus envie de travailler à fond.

C’est un énorme changement. Et professionnellement, c’est une forme d’opportunité extraordinaire. 

C’est tout ce que je vous souhaite, que vos prochaines années soient les meilleures. Si vous êtes à Paris en septembre, je propose un atelier à mon bureau, justement qui s’appelle : “Anticiper votre troisième trimestre de vie professionnelle”.

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Parce qu’elle vient souvent casser un équilibre déjà construit depuis des années. Perdre son poste, ne plus avoir de mission, ou se retrouver à la retraite plus tôt que prévu peut réveiller des peurs profondes : celle d’être “trop vieille”, de ne plus être utile, ou de ne plus avoir de place dans le monde du travail. En coaching, j’observe que ces pensées ne reflètent pas la réalité, mais elles pèsent lourd émotionnellement. La transition professionnelle est donc autant une épreuve psychologique qu’une étape de carrière.

Même si le choc est fort, cette période peut devenir une chance incroyable de réinventer sa vie professionnelle. On peut choisir de se former, d’explorer des centres d’intérêt laissés de côté, ou de s’engager dans des projets alignés avec ses valeurs. Pour beaucoup de femmes leaders, c’est le moment où elles reprennent la main sur leur carrière, après des années à répondre aux attentes des autres.

Oui, totalement. Être licenciée, même pour des raisons structurelles ou économiques, touche toujours l’ego. On peut avoir l’impression que notre valeur est remise en question. Pourtant, ce n’est pas la personne qui est rejetée, mais une fonction. Reconnaître cette blessure émotionnelle, au lieu de la nier, est une étape essentielle pour retrouver confiance et avancer.

Cette peur est fréquente, surtout après la cinquantaine. Mais l’expérience, la maturité et les compétences accumulées sont de véritables atouts. Les entreprises, de plus en plus conscientes de la valeur de la diversité générationnelle, cherchent aussi des profils capables de transmettre et d’accompagner. En coaching, je rappelle souvent qu’il ne s’agit pas d’imiter les parcours plus jeunes, mais d’affirmer sa singularité et sa richesse professionnelle.

Le vide apparent peut être une ressource. Avoir du temps, c’est pouvoir ralentir, explorer de nouveaux horizons, voyager, ou se consacrer à des projets personnels ou bénévoles. Ce moment peut être vécu comme une respiration nécessaire avant d’entamer un nouveau cycle. Beaucoup de femmes me confient qu’avec du recul, cette pause forcée a été le tremplin de leur plus belle réussite.

Il n’y a pas de recette unique. Mais certains signaux peuvent guider : un désir profond de changer de rythme, l’envie de se former à un domaine qui attire depuis longtemps, ou le besoin d’aligner sa carrière avec ses valeurs actuelles. Une reconversion n’est pas forcément radicale : elle peut être progressive, en douceur, pour tester de nouveaux chemins avant de s’y engager pleinement.

Le coaching offre un espace où déposer ses peurs, ses doutes, mais aussi ses envies. Il aide à prendre du recul, à identifier ses ressources et à définir un chemin plus clair. Dans les moments de flou, être accompagnée permet de ne pas rester seule face à ses inquiétudes et de transformer la crise en opportunité.

C’est un équilibre subtil. Certaines femmes ont la possibilité de réduire leurs revenus pour gagner en liberté, d’autres ont besoin de maintenir une sécurité financière forte. Dans les deux cas, la question du sens reste centrale. On peut envisager des activités rémunératrices tout en se donnant du temps pour des projets passion, du bénévolat ou des engagements qui nourrissent profondément.

Parce qu’il s’agit souvent d’une nouvelle étape, avec un rapport au travail qui change. Après des décennies de carrière, beaucoup de femmes n’ont plus envie de “travailler à fond” mais cherchent à transmettre, à travailler différemment, ou à ralentir. Ce troisième trimestre n’est pas une fin, mais une redéfinition de ce que l’on veut donner et recevoir dans le travail.

Oui, et c’est même l’un des plus beaux cadeaux de ces périodes difficiles. La confiance revient quand on comprend que ce qui nous arrive ne définit pas notre valeur. Elle se reconstruit pas à pas, en explorant, en testant, en rencontrant. J’ai vu des femmes ressortir de ces transitions plus fortes, plus audacieuses et plus alignées que jamais avec qui elles sont vraiment.

Les points clés à retenir

⭐ Une transition professionnelle est souvent vécue comme une épreuve émotionnelle qui touche à l’ego et à la confiance en soi.

 

⭐ Après 50 ans, la peur d’être “trop vieille” ou “obsolète” dans le monde du travail revient fréquemment.

 

⭐ Perdre son emploi ou sa mission peut être l’occasion de ralentir, de voyager, ou d’explorer des envies mises de côté.

 

⭐ L’expérience et la maturité accumulées sont des atouts précieux que les entreprises et les clients recherchent.

 

⭐ Une période sans poste ni mission peut offrir une liberté pour réfléchir, se former ou envisager une reconversion.

 

⭐ Le coaching aide à transformer une crise professionnelle en opportunité de croissance personnelle et de redéfinition de carrière.

 

⭐ La question de l’indépendance financière reste centrale, mais elle peut s’articuler différemment selon les priorités de vie.

 

⭐ Le “troisième trimestre de vie professionnelle”, souvent après la cinquantaine, est une étape où l’on redéfinit son rapport au travail.

 

⭐ Les plus grands changements professionnels naissent souvent de périodes de crise, qui deviennent des réussites pour la suite.

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