Comment élargir sa zone de confort pour vivre au mieux son troisième trimestre de vie

Flash Coaching de Chine Lanzmann, mastercoach certifiée experte en leadership au féminin : Comment élargir sa zone de confort pour vivre au mieux son troisième trimestre de vie

Sortir de sa zone de confort ou élargir sa zone de confort

Ça m’agace chaque fois que j’entends l’expression “sortir de sa zone de confort”. Parce que moi, j’aime bien ma zone de confort, je n’ai pas du tout envie d’avoir une vie inconfortable. Alors, ce que je préfère utiliser, c’est l’expression :  élargir ma zone de confort.

Dans notre zone de confort,  on est super confortable mais, au bout d’un moment, on s’ennuie un peu. Donc se dire : qu’est-ce que je vais faire de plus ? Je vais aller explorer. 

Pour ma part, bien sûr, je ne vais pas aller explorer ce à quoi je ne suis pas du tout faite, je ne vais pas aller faire du surf parce que vraiment je pense que je ne suis pas du tout faite pour ça. 

 

Explorer, tester des activités, des choses qui me parlent

-> Ça peut être créer un nouveau stage : parfois ça marche, parfois ça ne marche pas. 

-> Ça peut être aller me former à quelque chose de nouveau. Parfois c’est super, parfois ce n’est pas ce que je pensais, mais ce n’est pas grave. Et puis je peux toujours arrêter, je peux toujours partir.

Je ne vais pas rester dans une formation parce que ça me fait sortir de ma zone de confort, parce que je suis inconfortable et qu’il faut être inconfortable pour évoluer. Pas du tout. 

Moi, je trouve qu’il faut rester dans le confort, mais notre confort parfois il peut être à des endroits qu’on n’imagine pas. Alors pour mes coachées, ça peut être aller explorer des nouvelles choses, surtout dans ce troisième trimestre de vie, quand les enfants sont partis, quand les parents ne sont plus là, ça commence dans la cinquantaine jusqu’à à peu près 75 ans. Après, on n’est pas à cinq ans près non plus.

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Comment élargir sa zone de confort quand on est corporate

C’est une période de vie où on a beaucoup de temps, beaucoup d’énergie. Qu’est-ce qui se passe pour mes coachées qui sont très corporate, qui ont fait une carrière corporate, qui vont se retrouver sans travail ? 

Là, c’est important de commencer à réfléchir. Parce que quand on n’a pas de travail, du coup on a beaucoup moins de signes de reconnaissance. On a moins d’activités, de stimulation. C’est là où on peut tomber malade, voire mourir. Donc non, ce serait dommage alors qu’on a ces 15-20 ans de plus que nos parents et on peut être en bonne santé quand on prend soin de nous et quand on a de la chance aussi.

Quand on est corporate, dans des grandes entreprises, beaucoup de nos signes de reconnaissance viennent de notre travail. En tout cas, pour mes coachées qui ont des postes importants, si elles n’ont pas ça, elles se disent : qu’est-ce que je vais faire ? 

Heureusement, il y en a beaucoup qui ont des activités associatives ou qui ont des hobbies. Ça peut être aussi d’aller explorer de nouveaux hobbies ou de nouvelles activités associatives un peu avant, pourquoi pas, pour élargir la zone de confort et voir comment ça va être dans quelques années.

 

Comment élargir sa zone de confort quand on est consultante ou entrepreneuse

Et pour mes coachées qui sont consultantes ou entrepreneuses, là souvent c’est plus facile de préparer ce troisième trimestre de vie.

C’est aussi plus facile de le vivre parce qu’elles ont déjà l’habitude de s’occuper elles-mêmes de leur vie professionnelle, de leur carrière. Elles ont l’habitude peut-être de se former plus ou de proposer plus facilement des choses nouvelles. Et là, ça peut être aussi un challenge, ça peut être plutôt comment lever le pied, qu’on n’est pas obligée de continuer à développer son business.

En tout cas, c’est ce qui m’arrive à moi. Je vois que je rentre dans une autre période où ce n’est plus développer, développer, développer mon activité qui m’intéresse, même si j’adore faire des choses nouvelles professionnellement et développer. Bien sûr, je pense que je vais continuer à faire des choses nouvelles, mais pas pour développer autant, plutôt pour : 

-> travailler encore plus dans le confort, 

-> pour avoir des nouveaux challenges et proposer des choses nouvelles. 

Mais ce n’est plus du tout la même énergie que quand j’ai démarré au milieu de mon coaching il y a dix, quinze ans. Ce n’est plus du tout pareil, c’est d’autres envies.

 

Découvrir des hobbies en explorant

Et donc en allant explorer, on peut avoir des surprises. Moi, la surprise de cette année, c’est de voir que j’adore créer visuellement avec du dessin, de la peinture. Je n’ai encore pas tout exploré et je me laisse énormément de temps pour cela. Je pense que là, j’ai mis le petit doigt de pied sur un continent créatif artistique. Je vais avoir 20 ans d’exploration donc c’est trop cool. Je suis trop contente. 

Peut-être que je ferai autre chose. Je ne sais pas. Mais en tout cas, tant que j’ai de la joie, je continue. Vraiment, la joie c’est mon guide. Et notamment à tout ce qui est créatif.

Il y a une théorie qui dit qu’après 60 ans notre cerveau ralentit mais il devient plus créatif. Donc il ralentit peut-être pour devenir plus créatif, pour changer. Et il y a plein de personnes, d’artistes qui ont fait des œuvres extraordinaires après 60 ans. Notamment Matisse dont on parle beaucoup en ce moment grâce à son exposition, qui est justement, toute son exposition, c’est de 60 à 80 ans. Et il a fait des choses formidables. 

Et puis il y a aussi des personnes qui n’étaient pas du tout artistes qui se sont mises à créer et à faire des choses formidables après 50, 60 ans.

 

Se donner la permission d’être ce qui nous convient 

Par rapport à tout ce qui est créatif artistique, en France on a vraiment ce côté où il n’y a que les artistes qui ont le droit de peindre, de dessiner parce qu’ils sont artistes. Ils ont fait une école d’art ou ils ont été sélectionnés pour exposer leurs œuvres. Et là, il y a vraiment tout un courant, beaucoup de jeunes femmes, de jeunes hommes aussi et de personnes de mon âge qui se donnent la permission de créer. 

Peu importe si on s’appelle artistes ou pas. 

J’ai une amie, quand je lui demande est-ce qu’elle est une artiste, elle me dit : je laisse les autres me définir. 

Et puis il y en a un qui dit : bah oui, je suis artiste, je fais de l’art.

Il y a vraiment un grand tournant, je trouve, de démocratisation ou en tout cas de simplicité. Et je trouve cela quand même super comme occupation pour ce troisième trimestre de vie, en plus de coacher, en plus d’accompagner, en plus d’avoir une activité professionnelle. Parce que moi, j’ai envie de continuer à travailler. 

J’adore mon métier quand je le fais – pas trop – mais juste. Je fais ce qui me convient.

Donc ne pas sortir de sa zone de confort, mais l’élargir. Quand on a élargi et que c’est trop inconfortable, on va aller élargir de l’autre côté. C’est comme un pull un peu serré. On peut aller tirer d’un côté pour voir s’il nous va un peu mieux. Puis finalement ça ne va pas. Et puis on le lave. Et puis on va tirer d’un autre côté. 

C’est juste aller explorer pour élargir notre zone de confort et trouver encore plus de confort dans notre vie.

C’est tout ce que je vous souhaite pour ce troisième trimestre de vie : avoir encore plus de confort.

Je ne le crois pas. “Sortir de sa zone de confort” pousse souvent à se forcer inutilement. Je préfère parler d’élargir sa zone de confort.

On ne se met pas en difficulté, on agrandit ce qui nous convient déjà. On explore, on teste, on ajuste. Les évolutions les plus puissantes viennent rarement de grands sauts, mais de mouvements progressifs et choisis.

La vraie question est : suis-je encore stimulée ?
Si tout devient trop répétitif ou étroit, il peut être temps d’explorer.

J’accompagne souvent des femmes compétentes mais en manque d’élan. Élargir peut passer par une formation, un projet, un hobby ou un atelier. Rester dans le confort est sain, s’y éteindre beaucoup moins.

Après 50 ans, tout bouge : carrière, rythme de vie, priorités. C’est ce que j’appelle le troisième trimestre de vie professionnelle.

C’est une période pour choisir davantage : tester, créer, diversifier ses sources de sens et de plaisir. Élargir sa zone de confort permet d’anticiper et de construire une suite plus alignée.

En testant sans s’enfermer. Explorer ne veut pas dire s’engager à vie.

Je peux essayer, arrêter, changer. Je propose souvent des “expériences réversibles” : assez engageantes pour être vraies, mais sans pression. Ce n’est pas un échec mais une information.

Quand une carrière corporate s’arrête ou ralentit, il peut y avoir un vide, surtout en termes de reconnaissance.

D’où l’importance d’anticiper : développer d’autres activités, hobbies, engagements ou projets avant. Celles qui vivent le mieux cette phase sont celles qui ont déjà commencé à élargir leur vie.

Le piège n’est pas de ne rien faire, mais de toujours faire plus.

À un moment, on peut vouloir créer sans développer. Travailler autrement, avec plus de confort. Chez les femmes entrepreneuses, cela passe souvent par simplifier, ralentir, ou proposer différemment. 

Oui, totalement. On n’a pas besoin d’être “légitime” pour créer.

La créativité est un levier en développement personnel et professionnel. Elle remet du mouvement, du plaisir, de la liberté. On peut créer juste parce que cela fait du bien. Et c’est suffisant.

La joie indique souvent où l’énergie circule.

Je l’utilise comme boussole. Elle ne décide pas à notre place, mais elle éclaire. Surtout à cette étape de vie où il devient essentiel de choisir ce qui nourrit vraiment.

En acceptant que vos envies évoluent.

Ce qui vous convenait avant n’est plus forcément juste aujourd’hui. La maturité professionnelle est une opportunité de choisir autrement, avec plus de fidélité à soi.

Élargir sa zone de confort permet de transformer son leadership féminin.

On passe d’un leadership de performance à un leadership plus aligné, plus libre. Il ne s’agit plus seulement de réussir, mais de choisir. Et cela change profondément la manière de travailler, de décider et de contribuer.

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Les points clés à retenir

✅  Évoluer ne nécessite pas de sortir de sa zone de confort, mais de l’élargir progressivement.

 

✅  Le confort n’est pas un problème en soi, c’est le manque de stimulation qui peut l’être.

 

✅  Explorer de nouvelles activités permet de retrouver de l’élan sans se mettre en difficulté.

 

✅  Tester sans obligation de continuer réduit la peur de l’échec.

 

✅  Après 50 ans, une nouvelle phase de vie s’ouvre avec plus de liberté et de possibilités.

 

✅  Anticiper la suite de sa vie professionnelle évite le vide après une carrière intense.

 

✅  Les signes de reconnaissance liés au travail peuvent diminuer, d’où l’importance de les diversifier.

 

✅  Les femmes issues du corporate doivent souvent recréer du sens en dehors du travail.

 

✅  Les entrepreneuses peuvent avoir intérêt à ralentir plutôt qu’à continuer à développer.

 

✅  La créativité est accessible à toutes, sans besoin de légitimité artistique.

 

✅  La joie est un indicateur fiable pour orienter ses choix et ses explorations.

 

✅  Les envies évoluent avec le temps et méritent d’être prises en compte.

 

✅  Se donner la permission de changer est essentiel dans cette période de vie.

 

✅  Le leadership évolue vers plus d’alignement et moins de performance pure.

 

✅  Le troisième trimestre de vie professionnelle est une opportunité de redéfinir ses priorités.

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