À 50 ans et plus : se donner la Permission d’être importante

Flash Coaching de Chine Lanzmann, mastercoach certifiée experte en leadership au féminin : À 50 ans et plus : se donner la Permission d’être importante

C’est hyper important de se sentir importante

À 50 ou 60 ans, lorsqu’on entame le troisième trimestre de sa vie professionnelle, c’est un moment où on peut vraiment assumer d’être importante. 

Avez-vous, aujourd’hui, la permission d’être importante ? 

“Être importante” ne signifie pas se croire supérieure aux autres, les dévaloriser, ni devoir être la reine du monde, à qui tout est dû. Pas du tout !

La permission d’être importante, c’est la permission de prendre ma place, de savoir dire non car je suis importante, mes besoins comptent, assumer mes ambitions professionnelles et personnelles. C’est reconnaître que je suis une personne importante, tout comme les autres personnes.

C’est cette posture de : “je suis importante et les autres sont importants”. 

Malheureusement, la réalité de notre société fait que trop de femmes ont été élevées avec l’idée que leurs besoins sont secondaires, qu’elles-mêmes sont moins importantes que les autres, qu’elles doivent d’abord prendre soin des autres, souvent des hommes et ensuite des enfants. 

 

Comment se donner cette permission d’être une personne importante ?

Aujourd’hui, dans Woman Impact, on travaille cette permission d’être importante. Dans le cadre de séances en présentiel où on peut aller regarder les moments dans notre vie où on a été importante et où on sent qu’on ne l’a pas assez été, où on n’arrive pas à demander ce qui va nous aller, on peut avoir tendance à se suradapter à l’importance des autres, aux besoins des autres, à rester dans des postes, dans des entreprises ou dans des situations, même quand on est indépendante, qui ne nous conviennent pas. 

Il y a plusieurs façons de récupérer cette permission d’être importante : d’abord, simplement, en se répétant : “Je suis importante… “ sous entendu : comme tout le monde. 

  • Je suis importante, comme tout le monde.

 

Se le dire le plus possible.

Aussi, lancer la discussion sur le sujet avec nos amis et proches, en tout cas avec des personnes de votre entourage qui savent bien que vous êtes importante !

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L’autre façon de se donner cette permission est de recevoir des signes de reconnaissance positifs.

Se forcer à recevoir un sourire ou un compliment sincère.

L’analyse transactionnelle nous apprend que nous pouvons changer notre scénario d’enfant à tout moment. Souvent, enfant, on a reçu l’interdiction d’être importante. On peut avoir reçu : “tu n’es pas importante, ne sois pas importante”, comme si c’était une règle de vie.

Ce qui est génial avec l’analyse transactionnelle, c’est qu’à tout moment de notre vie, on peut changer notre scénario d’enfant, ce qu’on a reçu et nous donner nous-même des permissions. 

Accepter délibérément les feedbacks positifs, qu’ils soient non-verbaux : 

  • Un Sourire, 
  • Un acquiescement, 

 

Ou verbaux : 

  • Tu es une super coach, 
  • C’est génial de travailler avec toi, 
  • J’aime bien ton pull rose corail…

 

Ou des remarques comme : 

  • Tu es une femme extraordinaire,
  • Ce que tu m’as dit la dernière fois m’a beaucoup aidé…

 

… Et les intégrer dans notre perception de nous-mêmes est crucial.

 

Oser demander ce qu’on ne comprend pas

Au lieu de dire : mais non, je ne suis pas si bien que ça… je suis trop grosse… je suis trop vieille… je ne suis pas assez importante…, pouvoir dire : 

  • Explique-moi que je comprenne bien.
  • Qu’entends-tu par là ?

 

Demander des signes de reconnaissance

Il est également important de demander ces signes de reconnaissance : 

  • Qu’apprécies-tu chez moi ? 
  • Dans mon travail ? 
  • Qu’apprécies-tu chez moi en tant qu’amie, en tant que manager, en tant que N-1 ou en tant que coach…

 

Prenez des notes ou enregistrez les réponses. En général, les gens disent ce qu’ils n’apprécient pas. Et si vous voulez être confrontée et parce que vous savez vous remettre en question, vous pouvez aussi demander : 

  • Qu’est ce que tu n’apprécie pas,
  • Ou est ce que j’ai dit ou fait quelque chose que tu n’as pas apprécié. 

 

Mais surtout, ne craignez pas de demander des retours positifs car ils sont souvent ce qui manque pour se sentir légitime et importante.

Cette permission d’être importante est plus difficile à récupérer pour les femmes.

Peut-être qu’on a pas assumé en commençant, autour de 25 ou 30 ans, 

Puis à la trentaine, il y a l’arrivée des enfants, on est fatiguée,

Puis à 40 ans, on travaille trop, on est épuisée, 

Et autour de la cinquantaine, enfin, on peut assumer qu’on est importante aussi. 

Il est temps de reconnaître que nos prochaines années professionnelles peuvent être parmi les plus intéressantes et les plus formidablement intéressantes de notre vie, et c’est tout ce que je vous souhaite.  

La permission d’être importante, ce n’est pas l’ego. C’est reconnaître que mes besoins, mes limites et mes ambitions comptent.

En coaching pour les femmes, je vois que c’est un socle du leadership : sans cette permission, je m’adapte trop, je doute, je m’épuise.

Avec elle, je prends ma place avec justesse.

Je dis oui trop vite.

Je minimise mes réussites.

Je reste dans des situations qui ne me conviennent plus.

Même avec un poste ou des responsabilités, je peux manquer de légitimité. 

Non. Se sentir importante, c’est dire : moi aussi je compte.

Ce n’est pas prendre la place des autres, c’est sortir de l’effacement. En leadership féminin, cette posture crée plus de clarté et de solidité relationnelle.

Parce que beaucoup ont appris à prioriser les autres : être utile, disponible, adaptable.
Avec le temps, cela peut devenir une suradaptation qui freine l’ambition et l’épanouissement professionnel.

Je peux commencer par me redire consciemment : je suis importante comme tout le monde.


En coaching, je travaille aussi sur les situations concrètes où je n’ose pas demander ou poser une limite. La permission se construit par des actes répétés.

L’analyse transactionnelle montre que nous avons parfois intégré des messages comme “ne prends pas trop de place”.


La bonne nouvelle : je peux changer ce scénario à tout âge et me donner de nouvelles permissions plus adaptées à ma vie actuelle.

Au lieu de minimiser un compliment, je peux simplement dire merci.
Accepter un feedback positif nourrit la légitimité et soutient la confiance, essentielle dans une trajectoire professionnelle alignée.

Je peux demander : qu’entendez-vous par là ?

Cela m’aide à sortir de l’autodévalorisation et à intégrer des éléments concrets sur mes compétences et mon leadership.

Oui. Demander : “qu’appréciez-vous dans mon travail ?” est une démarche professionnelle mature.
Cela clarifie mes forces et renforce ma posture, notamment dans des fonctions de management ou de coaching.

Photo en portrait de la coach Chine Lanzmann, coaching pour les femmes leaders

Vous connaissez le programme Woman Impact ?

Il s’agit d’un programme de coaching qui permet aux femmes leaders de vivre leurs meilleures années professionnelles.

Les points clés à retenir

⭐  Se sentir importante n’est pas se croire supérieure.
C’est reconnaître que mes besoins, mon temps, mes ambitions et mes limites comptent autant que ceux des autres.

 

⭐  La permission d’être importante est une posture intérieure.
Elle se résume à une position équilibrée : je suis importante et les autres sont importants.

 

⭐  Beaucoup de femmes ont appris à se mettre en second plan.
Cette tendance vient souvent d’une éducation ou de normes sociales valorisant la suradaptation et le soin aux autres avant soi.

 

⭐  La suradaptation peut freiner le leadership professionnel.
Rester dans des situations qui ne me conviennent plus affaiblit mon énergie, ma légitimité et mon impact.

 

⭐  Il est possible de changer son scénario intérieur à tout moment.
L’analyse transactionnelle montre que les permissions peuvent être redécidées à l’âge adulte.

 

⭐  Répéter des permissions conscientes renforce l’estime de soi.
Se dire “je suis importante comme tout le monde” contribue à transformer la perception que j’ai de moi.

 

⭐  Recevoir les signes de reconnaissance nourrit la légitimité.
Accepter un compliment ou un feedback positif soutient la confiance et la solidité intérieure.

 

⭐  Demander des retours positifs est une démarche mature.
Chercher à connaître ce qui est apprécié chez moi aide à clarifier mes forces et mon style de leadership.

 

⭐  Oser demander des précisions évite l’autodévalorisation.
Remplacer “je ne suis pas assez…” par “explique-moi” développe une posture plus adulte et confiante.