Se donner la permission de vivre la vie qui nous convient : c’est le moment
Après 50 ans, et encore plus, après 60 ans, ce qui est mon cas depuis une semaine, il est important de se donner encore plus de permission pour vivre la vie qu’on a le plus envie de vivre et devenir la personne qu’on a envie d’être. Et c’est plus possible qu’on a tendance à le penser.
Je le vois avec mes coachées : chaque fois qu’elles se donnent des permissions, comme la permission de repartir en vacances en septembre, oui oui, véridique, ou de commencer la rentrée plus tard, se donner la permission d’arrêter ce qui nous embête, la permission de déléguer ou de donner un contrat à une autre consultante quand on a un meilleur contrat qui arrive…
Et bien sûr, se donner la permission de faire encore plus de ce qu’on aime, là où on est encore plus dans notre zone de génie, là où on peut exploiter tous nos talents.
Gagner plein d’énergie en s’autorisant à faire ce qui nous plaît
C’est génial d’oser de nouvelles permission, faire de nouvelles choses ! Aussi, dès que l’on se donne cette nouvelle permission dont on a besoin, tout d’un coup on va mieux, et c’est génial : Juste l’idée d’arrêter quelque chose, paf, tout d’un coup, quand ça vous donne de l’énergie, c’est déjà gagné, la moitié est déjà faite, après il suffit d’arrêter… et je vois à quel point ça peut être difficile.
Je pense à une coachée, en train d’arrêter quelque chose qui l’embête, et à quel point sa loyauté et la croyance qu’il faut terminer ce qu’on a commencé, la bloquent.
Elle a du mal à dire non à un client, alors que son travail ne se passe pas bien, elle n’est pas considérée à sa juste valeur, alors que c’est une femme formidable.
Comment se donner la permission de faire ce qu’on aime vraiment ?
Retrouver la liberté, se donner de la liberté, c’est essentiel pour bien vivre nos prochaines années professionnelles.
La rentrée est un bon moment pour prendre le temps de réfléchir à :
- Où avez-vous avez besoin de plus de liberté ?
- Ce qui va vous donner de l’énergie ?
- Ce qui vous draine votre énergie… ?
Ce troisième trimestre de vie, c’est cette nouvelle période qu’on a, nous, à notre génération, ça commence dans la cinquantaine, quand les enfants sont partis, quand les parents ne sont plus là. On a tout d’un coup beaucoup de temps, beaucoup de liberté ! A priori, on est en bonne santé, on est bien soignée. Ce n’est plus comme quand on avait 40 ans, où on peut être à fond. D’ailleurs on était débordée, épuisée. Là, on peut être en forme et pleine de liberté.
C’est cette nouvelle tranche de vie de 15-20 ans que nos parents n’avaient pas.
Alors, prendre le temps de réfléchir et se poser des questions :
- Comment en profiter ?
- Comment la préparer ?
- Comment la modeler ?
- Quoi explorer ?
- Quoi arrêter ?
- Quoi commencer ?
C’est un nouvel âge d’exploration, de permission à se donner ou à se redonner.
Je vous souhaite de pouvoir vivre cette période, et bien la préparer, à partir de 50 ans.
Je suis là pour vous accompagner, je vous propose plein de choses : le Programme Woman Impact, des stages, des coachings, des ateliers, des journées en présentiel…
Après 50 ans, je vois souvent en coaching des femmes qui ont envie de vivre et de travailler davantage selon leurs propres règles, après des années à répondre aux attentes des autres.
Se donner des permissions permet de choisir ce que l’on veut vraiment garder, arrêter ou transformer dans sa vie personnelle et professionnelle.
Je crois qu’il faut commencer par se demander très concrètement : « Si je m’autorisais vraiment à faire ce que je veux, qu’est-ce que je changerais aujourd’hui ? »
Cela peut être travailler moins, partir davantage, déléguer, changer de rythme ou consacrer plus de temps à ce qui nous plaît et correspond à nos talents.
Je remarque avec mes coachées qu’une décision d’arrêter peut parfois apporter un soulagement presque immédiat, avant même d’être mise en œuvre.
Quand la simple idée de ne plus faire quelque chose vous redonne de l’énergie, cela mérite au moins d’être regardé de près.
En coaching, j’aime poser une question simple : « Qu’est-ce qui me prend aujourd’hui beaucoup plus d’énergie que cela ne m’en donne ? »
Une mission, un contrat, une responsabilité ou une façon de travailler peut avoir été juste pendant des années et ne plus correspondre à la femme et à la leader que vous êtes devenue.
Nous pouvons avoir appris qu’une femme sérieuse, responsable et professionnelle doit toujours aller jusqu’au bout de ce qu’elle commence.
Pourtant, arrêter une mission qui ne nous convient plus peut aussi être une décision de leadership : reconnaître ses limites, faire un choix et réorienter son énergie vers ce qui compte davantage.
La zone de génie correspond à ce que vous faites particulièrement bien, avec vos talents propres, et qui vous apporte aussi de l’énergie et du plaisir.
Après 50 ans, le coaching professionnel peut justement permettre de mieux identifier cette zone et de construire progressivement une activité professionnelle dans laquelle elle prend davantage de place.
Oui, et je vois des femmes leaders, dirigeantes, entrepreneuses ou consultantes s’interroger à cet âge sur la suite de leur carrière et sur la manière dont elles veulent travailler.
Une transition professionnelle après 50 ans ne signifie pas forcément tout quitter : elle peut commencer par enlever ce qui ne convient plus et développer davantage ce qui vous ressemble.
Je conseille de ne pas regarder uniquement le nombre d’heures travaillées, mais ce que ces heures produisent en termes d’efficacité, d’énergie et de satisfaction professionnelle.
Travailler moins peut aussi signifier mieux déléguer, mieux choisir ses missions et consacrer davantage de temps aux activités où votre expérience et vos talents ont le plus de valeur.
Je vois le coaching comme un espace où l’on peut questionner ses croyances, ses loyautés et toutes les règles que l’on continue parfois à respecter sans même savoir pourquoi.
Ce travail de développement personnel et professionnel permet de distinguer ce que vous voulez vraiment de ce que vous pensez encore devoir faire.
Je commencerais par identifier une petite chose que vous pourriez arrêter, déléguer ou réduire, puis une activité qui vous donne envie et à laquelle vous aimeriez consacrer davantage de temps.
C’est souvent en multipliant ces permissions concrètes que l’on construit progressivement une vie professionnelle plus libre, plus proche de sa zone de génie et de la personne que l’on souhaite devenir.
Les points clés à retenir
✅ Après 50 ans, et encore plus après 60 ans, il est toujours possible de choisir davantage la vie que l’on a envie de vivre.
✅ Se donner des permissions permet de reprendre de la liberté dans sa vie personnelle et professionnelle.
✅ Arrêter une activité, une mission ou un contrat qui ne nous convient plus peut immédiatement redonner de l’énergie.
✅ Il n’est pas nécessaire de terminer tout ce que l’on a commencé lorsque cela ne nous convient plus.
✅ La loyauté et certaines croyances peuvent nous empêcher d’arrêter une situation professionnelle qui ne nous apporte plus de satisfaction.
✅ Déléguer permet de libérer du temps et de l’énergie pour ce qui compte vraiment.
✅ Faire davantage ce que l’on aime permet de se rapprocher de sa zone de génie et de mieux utiliser ses talents.
✅ Une situation dans laquelle notre travail n’est pas reconnu ou considéré mérite d’être questionnée.
✅ Le regain d’énergie que procure l’idée d’un changement peut être un indicateur intéressant pour prendre une décision.
✅ Se donner de nouvelles permissions est une manière concrète de faire évoluer sa vie professionnelle après 50 ans.



