Un des remèdes à la déprime professionnelle : se donner une permission !
Vous est-il arrivé parfois de vous sentir un peu morose ou un peu déprimée ou de manquer d’énergie, notamment pendant l’été ?
Est-ce parce que vous arrêtez de travailler ? Vous avez levé le pied et avez moins d’activité ? Et ressentez-vous un vide ? ou un malaise?
Oui, parfois, quand on s’occupe avec une foule d’activités, c’est pour éviter de ressentir le vide. Or, le vide est important : c’est un symptôme. Ce n’est pas grave de ne pas le ressentir, mais si vous le ressentez, c’est utile de voir que le vide est un symptôme. Et cela signifie en général qu’il y a une permission qu’on a besoin de se redonner.
Sinon, on se met à combler ce vide en aidant trop les autres, en en faisant trop… beaucoup…
Si vous êtes en vacances, si vous êtes avec vos proches, vos amis, votre famille et là, vous vous mettez à en faire “beaucoup” et vous pouvez peut-être même passer dans une forme d’agitation. L’agitation, c’est aussi un symptôme : quelque chose – en général, le vide, justement, que l’on ne veut pas voir, ou la tristesse que l’on ne veut pas ressentir et c’est OK. C’est utile de pouvoir le remarquer, ce n’est pas grave. Et souvent, ce que ça dit, c’est que c’est un besoin de se donner des permissions, ou une permission.
On peut se donner plein de permissions
Ça peut être intéressant d’aller regarder quelle permission vous avez besoin de récupérer ou quelle permission vous avez besoin d’augmenter, car ça fonctionne comme un thermostat.
Parmi les permissions les plus fréquentes à récupérer :
- la permission d’être plus libre.
- la permission d’être plus égoïste : prendre soin de soi, s’occuper encore plus de soi-même.
- la permission d’arrêter : se débarrasser de ce qui nous embête… lâcher des dossiers, des projets… en faire moins.
- la permission de gérer son emploi du temps : dire non, arrêter de gérer les urgences des autres,
- la permission de penser, et de dire notre pensée : essentiel pour les femmes après 50 ans, même si toutes ces permissions sont essentielles !
- la permission de demander de l’aide,
- la permission de vous faire plaisir,
- celle d’avoir plus de créativité…
Il y a une infinité de permissions, et les grandes familles de permissions sont celles que je viens de citer.
Savoir quelle permission nous manque pour se sentir mieux
Ce qui est intéressant quand on réfléchit et qu’on se demande quelle permission on a besoin de récupérer, ou de se donner à nouveau ou d’aller la chercher parce qu’on ne l’a jamais reçue ni prise dans notre vie ,alors, tout de suite, on va mieux.
Dès qu’on commence à mettre un petit peu de nouvelles choses en place, le signe que c’est vraiment la permission qu’on a besoin d’aller récupérer ou augmenter, tout d’un coup, on va mieux, on a la pêche, on arrête de faire la tête, on arrête d’être morose, on arrête d’être déprimée, d’être triste, tout d’un coup, ça va mieux.
Et ça, c’est quand même un bon symptôme !
Se donner la permission de quitter un environnement qui ne nous va plus
Cette semaine, j’ai discuté avec plusieurs coachées et c’est intéressant parce que certaines avaient besoin de récupérer la permission d’en faire moins, la permission d’arrêter quelque chose.
La première avait besoin de récupérer la permission de se séparer d’un de ses clients qui a été super, qui lui a apporté de la sécurité. Mais là aujourd’hui, elle a des missions encore mieux et qui lui vont encore plus, où elle est encore plus dans sa zone de génie, dans son écosystème naturel. Elle va réussir à arrêter de penser qu’il faut être loyale, à bien faire son travail, à le terminer et puis à dire : “Je ne suis plus la bonne personne pour continuer, je vais vous mettre en relation avec une personne formidable pour vous.”
Et c’est vrai d’ailleurs, parce que quand on n’a pas l’énergie, quand on n’a pas l’envie, on n’est plus la bonne personne.
Se donner la permission d’arrêter ce qui ne nous convient plus pour laisser place à ce qui nous fait plaisir
Je pense à une autre coachée qui en fait beaucoup trop. Elle voulait qu’on travaille sur son organisation. Mais quand on regarde son emploi du temps professionnel, tout va bien, elle est super organisée ! C’est juste qu’elle en a trop dans son assiette, dans son emploi du temps. Ses devoirs de vacances, ça va être de faire la liste de tout ce qu’elle peut arrêter de faire, tout ce qu’elle peut demander à ses équipes d’arrêter de faire, tout ce qu’elle peut tester d’arrêter. Et voir ce qui se passe.
Ça me parle à moi aussi, parce que c’est dans cet esprit de légèreté que je suis depuis quelques mois, peut-être depuis deux ans. C’est formidable d’en faire moins parce que cela laisse de la place à des nouveautés… à encore plus de plaisir.
Je pensais également à une autre coachée qui, cet été, a besoin de récupérer la permission de se faire plaisir, d’être dans la liberté, dans la légèreté, d’aller tester des nouvelles choses, des choses créatives. Dès qu’elle a mis en place un peu d’exploration et qu’elle a testé d’aller s’inscrire à un nouveau cours, tout d’un coup, elle a retrouvé de l’énergie, de la joie de vivre avant même d’y aller.
L’énergie retrouvée est un signe que c’est bien cette permission qui était bloquée qu’elle avait besoin de récupérer.
Être entourée de personnes qui se donnent la même permission dont nous avons besoin
Je vous souhaite de passer un été et même tout le reste de votre vie en vous donnant des permissions, et en allant les chercher si vous n’y arrivez pas seule..
Comment on se donne les permissions ?
Déjà en prenant conscience, c’est la moitié du chemin :
Tiens, oh là là, je suis un peu coincée là, je suis dans l’obligation d’en faire trop ou j’ai l’interdiction de penser à moi.
Ok, mais comment je fais ?
Je vais me donner cette permission.
Déjà, c’est le savoir et puis aussi d’être entourée. C’est pour ça que le coaching, la thérapie, les gens qui vous accompagnent, ça marche. En général, ce sont des personnes qui se donnent des permissions que vous avez besoin de récupérer. Donc inconsciemment et consciemment, la permission se transmet.
Et puis, si ce n’est pas ça, ce n’est pas grave. Au pire, vous avez peut-être perdu un peu de temps, mais vous allez explorer autre chose.
Le symptôme que c’est une permission qu’on a besoin de récupérer, c’est quand dès qu’on le remarque, dès qu’on commence la petite action pour aller dans cette direction, tout de suite, on va mieux.
Et c’est tout ce que je vous souhaite : pouvoir vous donner les permissions dont vous avez besoin pour le reste de votre vie. Et je suis là pour vous aider.
Le programme Woman Impact commence en novembre pour un an. C’est un super programme pour vous donner les permissions dont vous avez besoin. Vous pouvez aller regarder : https://womanimpact.com/coaching/programme-womanimpact/ et m’écrire pour en discuter et voir si cela va vous aider et si je suis la bonne personne pour vous donner les permissions que vous cherchez peut-être sans le savoir !
Cela arrive à beaucoup de femmes, notamment après 50 ans, lorsque le rythme ralentit. Le vide qui apparaît n’est pas forcément un problème : il peut révéler un besoin qui était masqué par l’activité permanente.
Ce moment est souvent une excellente occasion d’identifier la permission qu’il est temps de se redonner pour retrouver de l’élan.
Un bon indice est d’observer ce qui se passe lorsque vous ralentissez. Si vous ressentez un malaise, une agitation ou une envie irrépressible d’en faire toujours plus, il est possible qu’une permission importante vous manque. Dans un accompagnement de développement personnel et professionnel, ce travail permet souvent de retrouver rapidement davantage d’énergie.
Beaucoup de femmes leaders découvrent qu’elles ont besoin de se donner la permission de dire non, de penser à elles, de demander de l’aide, d’arrêter certains projets, de retrouver de la créativité ou encore de s’exprimer plus librement. Ces permissions évoluent selon les périodes de la vie et deviennent souvent essentielles au troisième trimestre de la vie professionnelle. Les explorer est un levier puissant de coaching pour retrouver du sens et du plaisir au travail.
Le problème n’est pas toujours l’organisation, mais la quantité de responsabilités que vous portez. Beaucoup de femmes dirigeantes, entrepreneures ou cadres supérieures continuent à accepter des missions qui ne leur correspondent plus. En coaching, je constate souvent que faire moins permet finalement d’être beaucoup plus efficace et épanouie.
La meilleure façon de le savoir est d’observer ce qui vous redonne immédiatement de l’énergie. Dès que vous imaginez une petite action dans une direction – arrêter un projet, vous accorder du temps, créer, déléguer ou explorer quelque chose de nouveau – vous ressentez souvent un soulagement. Ce changement d’énergie est souvent un excellent indicateur.
Beaucoup de femmes ont appris à être loyales, performantes et à terminer ce qu’elles commencent, même lorsque cela ne leur convient plus. Pourtant, rester dans une activité sans envie finit souvent par diminuer la qualité de votre contribution. En coaching de carrière et en leadership, apprendre à quitter ce qui n’est plus juste permet de laisser de la place à des projets davantage alignés avec votre zone de génie.
Oui. Très souvent, le simple fait d’autoriser une activité créative, un nouveau cours, un loisir ou une expérience différente suffit à relancer l’énergie. Ce phénomène est fréquent chez les femmes qui ont longtemps privilégié leurs responsabilités avant leurs propres envies, notamment après 50 ans.
Le coaching offre un espace où vous pouvez identifier les interdictions que vous vous imposez sans même en avoir conscience. Être accompagnée par une personne qui vit déjà avec davantage de liberté facilite souvent cette évolution. C’est une approche particulièrement efficace pour les femmes qui souhaitent renforcer leur leadership, réussir une transition professionnelle ou retrouver davantage d’équilibre.
La première étape consiste à reconnaître les situations où vous fonctionnez par obligation plutôt que par choix. Ensuite, avancez progressivement avec de petites actions qui augmentent votre liberté, votre plaisir ou votre créativité. Avec le temps, ces nouvelles permissions deviennent naturelles et transforment durablement votre vie professionnelle comme votre vie personnelle.
Les points clés à retenir
✅ Un sentiment de vide, de baisse d’énergie ou de morosité peut être le signe qu’une permission importante vous manque.
✅ Le vide n’est pas forcément négatif : il peut révéler un besoin de changement ou d’évolution.
✅ En faire toujours plus est parfois une façon d’éviter d’écouter ce qui ne nous convient plus.
✅ L’agitation permanente peut masquer un besoin de ralentir ou de prendre davantage soin de soi.
✅ Il existe une infinité de permissions : être plus libre, penser à soi, demander de l’aide, créer, dire non ou arrêter.
✅ Les permissions fonctionnent comme un thermostat : elles peuvent avoir besoin d’être retrouvées ou renforcées au fil de la vie.
✅ La bonne permission est souvent celle qui redonne rapidement de l’énergie et de l’élan.
✅ Arrêter une mission, un projet ou une relation professionnelle qui ne correspond plus peut ouvrir la porte à de nouvelles opportunités.
✅ Faire moins est parfois la meilleure façon de retrouver du plaisir, de la créativité et de l’efficacité.
✅ La difficulté n’est pas toujours un manque d’organisation, mais un excès de responsabilités.
✅ Explorer de nouvelles activités peut réveiller la curiosité, la joie et la motivation avant même de commencer.
✅ Prendre conscience de la permission qui manque constitue déjà une étape essentielle vers le changement.
✅ S’entourer de personnes qui vivent avec les permissions que vous souhaitez développer facilite leur intégration.
✅ Le coaching peut aider à identifier les permissions bloquées et à les mettre concrètement en pratique.
✅ Se donner régulièrement de nouvelles permissions permet de faire évoluer son leadership, sa vie professionnelle et son équilibre personnel.



